Le client qui ouvre votre carte veut savoir ce qu’il va manger, à quel prix et selon quelles conditions. Un fichier très travaillé peut devenir pénible à lire quand il faut zoomer sur chaque ligne. À l’inverse, une page web désordonnée n’aide pas davantage. Le format doit servir la consultation et la mise à jour, tout en conservant le caractère de votre maison.
Partir des situations de lecture
Testez votre carte dans trois situations : quelqu’un prépare un repas depuis chez lui, un passant vérifie une formule et un client assis scanne un QR code. La quantité d’information nécessaire peut varier. Une page avec des catégories clairement nommées permet de retrouver une formule sans parcourir toutes les boissons. Le PDF peut compléter ce parcours pour les clients qui souhaitent enregistrer ou imprimer la carte.
Ne transformez pas chaque plat en une image contenant du texte. La description, le prix et les informations utiles doivent rester lisibles comme du texte ordinaire. Une photo illustre le plat ; elle ne doit pas porter seule l’information nécessaire au choix.
Comparer les formats sur vos propres contraintes
La comparaison ci-dessous est une grille de décision, pas une règle imposant le même dispositif à tous les établissements. Si votre carte change tous les jours, la rapidité de mise à jour compte beaucoup. Pour un menu de banquet envoyé à des organisateurs, un document imprimable garde son intérêt.
| Usage | Page web | |
|---|---|---|
| Téléphone | Texte adapté à la largeur de l’écran | À tester : une mise en page A4 peut imposer le zoom. |
| Mise à jour | Édition possible dans un outil prévu à cet effet | Nouveau fichier à exporter et remplacer. |
| Partage | Lien vers la carte ou une catégorie | Pièce jointe facile à transmettre. |
| Impression | Style d’impression à prévoir | Présentation papier maîtrisée. |
Éviter les cartes contradictoires
Choisissez un responsable et une source principale. Lorsqu’un prix change, cette personne contrôle aussi le PDF, les liens de la fiche Google et les publications encore mises en avant. Nommez les fichiers pour les retrouver en interne, mais gardez si possible une adresse publique stable. Un nouveau nom de fichier à chaque changement peut laisser circuler des versions anciennes.
Pour les suggestions du jour, affichez leur période de validité ou prévoyez un retrait simple. Une proposition épuisée doit pouvoir disparaître sans attendre une intervention technique. Les informations sur les ingrédients et besoins alimentaires doivent être confirmées par l’équipe compétente, puis tenues à jour.
Rendre la carte réellement utilisable
Organisez les titres par repas ou catégories compréhensibles. Gardez les suppléments près des plats concernés et présentez les conditions des formules avant que le client réserve. Google permet, sur les fiches éligibles, de relier le menu à une adresse dédiée. Testez cette entrée aussi soigneusement que le lien depuis l’accueil.
- Lire les trois premiers plats sur un écran étroit.
- Retrouver une formule et son prix complet.
- Vérifier la date et la disponibilité des suggestions.
- Accéder facilement à la réservation ou au téléphone.
Questions pratiques
Faut-il supprimer tous les PDF ?
Non. Gardez-les quand ils rendent un service, avec un lien explicite et une version à jour.
Une carte HTML suffit-elle pour être premier sur Google ?
Non. Elle rend l’information plus accessible, mais le classement dépend de nombreux facteurs et ne peut pas être garanti.
Sources et repères
Ces documents précisent les règles et repères techniques cités. Les méthodes et exemples proposés dans ce guide sont ceux de Norpat.
- Google — Liens de menu, réservation et commande ↗
Google documente les liens de menu, de réservation et de commande disponibles sur les fiches éligibles.
- W3C WAI — Structurer une page web ↗
Des titres hiérarchisés et des éléments HTML adaptés aident à parcourir une page et à comprendre son organisation.
